L’Abolition – Robert Badinter – Éditions Fayard – 2000 –

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Description

Ce livre est le récit d’une longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l’exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s’achève avec le vote de l’abolition, le 30 septembre 1981.
Depuis lors, l’abolition s’est étendue à la majorité des États dans le monde. Elle est désormais la loi de l’Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l’humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence.
À considérer cependant les exécutions pratiquées aux États-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d’être achevé. Puisse l’évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l’abolition universelle.

Son nom est lié à la peine de mort. Robert Badinter, avocat, ministre de François Mitterrand et ultérieurement président du Conseil constitutionnel, a fait plier la Constitution. Pour que des cas comme ceux de Buffet et Bontems n’existent plus. Leur exécution, le 24 novembre 1972, transforme Robert Badinter qui devient « un adversaire irréductible de la peine de mort. » 1972-1981, une décennie consacrée à une lutte qui ne plait pas à tous. Contre : Valéry Giscard d’Estaing, dans la ligne droite de Pompidou. Pour : François Mitterrand. Lutte politique « car jamais l’abolition n’interviendrait sans une volonté présidentielle » et judiciaire « car il y aurait encore bien des procès où se jouerait la vie de l’accusé ».

Au-delà d’un simple récit, L’Abolition permet de mieux comprendre un homme, avec ses émotions, ses peurs et ses moments de doute, qui a pour seule arme sa robe d’avocat. Ce livre n’est pas un cours d’histoire sur l’abolition. C’est l’histoire de l’abolition vue de l’intérieur. Robert Badinter signe un témoignage poignant. Symbole d’un combat très personnel.

Je regardai l’horloge : il était douze heures et cinquante minutes, ce 30 décembre 1981. Le voeu de Victor Hugo, « l’abolition pure, simple et définitive de la peine de mort », était réalisé. (…) Je pensai à tout ce qui était advenu. Puis je rentrai chez moi, le long des allées. C’était fini, la peine de mort.

–Nathalie Robert

 

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Poids 560 g

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