Le terrain de jeu de l’Europe – Leslie Stephen – Éditions Hoëbeke – DL Mai 2003 –

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Description

Résumé :
Le terrain de jeu de l’Europe : nulle expression ne pouvait mieux décrire le continent d’aventures nouvelles que représenta, à l’aube de l’alpinisme, la conquête des hauts sommets des Alpes. Dans une décennie merveilleuse, de 1854 à 1865, tous les grands sommets alpins se trouvèrent gravis par une pléiade de grimpeurs britanniques. Leslie Stephen (1832-1904) en fut l’un des plus éminents et des plus actifs.

Mais Stephen n’était pas qu’un alpiniste : ce fut aussi un grand intellectuel de l’ère victorienne, éditeur du Cornhill Magazine et du monumental Dictionary of National Biography, critique, historien, philosophe… et père de la romancière Virginia Woolf. Ses qualités d’écriture – son goût de l’expression juste, son horreur de l’emphase -, il les a mises dans son livre au service de la montagne, décrivant avec une sensibilité et une justesse rarement atteintes le trésor de sensations nouvelles que représentaient les ascensions de ces pionniers, effectuées dans des conditions matérielles qu’on a peine, de nos jours, à imaginer… Mais sa qualité principale est peut-être son humour tout britannique, ce mélange d’autodérision et d’understatement qui fait du Terrain de jeu de l’Europe un véritable régal. Au même titre qu’Escalades dans les Alpes d’Edward Whymper, Le terrain de jeu de l’Europe demeure l’un des grands classiques de la littérature alpine.

Informations complémentaires

Poids 314 g

1 avis pour Le terrain de jeu de l’Europe – Leslie Stephen – Éditions Hoëbeke – DL Mai 2003 –

  1. Bettybook

    Le Terrain de jeu de l’Europe (The Playground of Europe), publié pour la première fois en 1871, est l’oeuvre majeure de Leslie Stephen. Ce livre est considéré comme l’un des plus grands classiques de la littérature de montagne.
    Si Walter Bonatti représente l’alpinisme moderne et tourmenté du XXe siècle, Leslie Stephen incarne l’Age d’or de l’alpinisme (1854-1865, une époque où les sommets vierges des Alpes étaient conquis par l’élite intellectuelle britannique.
    Avant lui, les montagnes étaient perçues comme des lieux hostiles, terrifiants ou purement scientifiques. Leslie Stephen transforme les Alpes en un espace de plaisir, de sport et de régénération spirituelle pour l’homme moderne.Contrairement aux explorateurs précédents qui montaient pour prendre des mesures de pression ou de température, Leslie Stephen revendique le plaisir de l’effort physique pur. Leslie Stephen écrit avec une autodérision typiquement britannique (le « dry humour »). Il se moque souvent de sa propre maladresse ou des situations absurdes rencontrées en chemin.
    Agnostique déclaré , Leslie Stephen cherche dans les cimes une forme de spiritualité laïque, un contact direct avec la »nature sauvage » pour compenser le tumulte de la vie londonienne.
    Leslie Stephen avait une passion pour la marche et la géographie des lieux qu’il traversait, considérant que la connaissance du sol était indissociable du plaisir de l’ascension.

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