Sélectionné :

Jules César - William Shakespeare - Préface et traduction d'Yves Bonnefoy -Folio Théâtre - Gallimard -

3,50

Jules César – William Shakespeare – Préface et traduction d’Yves Bonnefoy -Folio Théâtre – Gallimard –

3,50

Comme neuf

retrait possible chez le vendeur à Gradignan

ou bien expédition à tarif forfaitaire

1 en stock

Description

Résumé :
WILLIAM SHAKESPEARE Jules César Brutus Préférez-vous César vivant, et mourir esclaves, ou César mort, et tous vivre libres ? César m’aimait, je le pleure. Il connut le succès, je m’en réjouis. Il fut vaillant, je l’honore. Mais il fut ambitieux et je l’ai tué. Pour son amitié, des larmes. Pour sa fortune, un souvenir joyeux. Pour sa valeur, du respect. Et pour son ambition, la mort. Qui parmi vous est assez vil pour accepter d’être esclave ? Si un tel homme existe, qu’il parle. Car lui, je l’ai offensé. Qui est assez grossier pour ne pas désirer d’être un Romain ? Si un tel homme existe, qu’il parle. Car lui, je l’ai offensé. Qui est abject au point de n’aimer pas son pays ? Si un tel homme existe, qu’il parle. Car lui, je l’ai offensé.(ActeIII, scène 2)

On a souvent perçu des liens de parenté entre Jules César et Hamlet, oeuvres qui furent écrites et représentées à peu de mois d’intervalle ; et on a également remarqué que c’est Shakespeare lui-même qui incite au rapprochement.

Au moment où Hamlet va présenter à la cour le « Piège de la souris », cette « pièce dans la pièce » qui doit tendre un miroir à l’assassin du vieux roi, afin qu’il s’y reconnaisse coupable, voici, en effet, que Polonius, le ministre, déclare qu’il avait lui aussi touché au théâtre, et tenu le rôle de César dans une pièce où Brutus le tuait.

Shakespeare ne pouvait que penser, quand il écrivait cela, à l’acteur de sa troupe qui allait jouer Polonius, et avait donc été le César de son oeuvre précédente : ce qui rappellerait celle-ci à ses spectateurs du Globe, mais nous donne à nous à comprendre qu’à réfléchir à Hamlet il n’oubliait pas pour autant sa pièce romaine.

Sous la guise comique de Polonius – mais César aussi avait, on verra pourquoi, des aspects de parole creuse – le fantôme de ce dernier se profilait dans le clair-obscur d’Elseneur comme il l’avait fait sous la tente de Brutus, pendant la dernière nuit d’existence de celui-ci.

Informations complémentaires

Poids 234 g

Avis

Il n’y pas encore d’avis.

Soyez le premier à laisser votre avis sur “Jules César – William Shakespeare – Préface et traduction d’Yves Bonnefoy -Folio Théâtre – Gallimard –”

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Fermer le menu
×
×

Panier