Fleur en Fiole d’Or – Jin Ping Mei cihua – Tome 1 & 2 – Texte traduit, présenté et annoté par André Lévy – Bibliothèque de la Pléiade – NRF -1985 –

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Description

L’un des plus célèbres romans classiques chinois du XVIème siècle.
Nous suivons principalement Ximen Qing, un riche roturier, perverti et adepte des femmes et de la bonne chaire. L’argent semble être le maître et permet à Ximen Qing de tout faire, sans être inquiété.
Ce livre dépeint, à travers ce conte, les moeurs de la société chinoise de cette époque. Mais il met l’accent sur des personnages licencieux, uniquement occupés par leurs désirs. Un roman érotique dans une langue vulgaire pour l’époque.
La bienséance, le mode de vie, les rituels, les coutumes… ce livre est tellement plus qu’un livre érotique. Il est un reflet d’une société. Je dis « un » parce qu’il est biaisé par ses personnages. Ceux qui auraient de l’argent et des relations pourraient tout se permettre ?
Un roman que j’ai trouvé très intéressant de ce fait qu’il soit bien plus qu’un simple roman érotique. La pornographie, d’ailleurs, n’est pas trop présente. Elle est là pour illustrer la perversion, la débauche des personnages.
Sans doute dû au fait que les relations sexuelles sont racontées par métaphore. du moins des noms imagés sont donnés au pénis, au vagin, et aussi à la pratique. On parle alors d’hirondelles par exemple. Ce qui pour nous, occidentaux du XXIème siècle ne signifie pas grand chose. Et ce qui apporte aussi comme une touche de poésie à l’acte. Alors que pour l’époque cela devait être extrêmement vulgaire.

Informations complémentaires

Poids 1197 g

1 avis pour Fleur en Fiole d’Or – Jin Ping Mei cihua – Tome 1 & 2 – Texte traduit, présenté et annoté par André Lévy – Bibliothèque de la Pléiade – NRF -1985 –

  1. Bettybook

    La critique est unanime sur la qualité de la traduction d’André Lévy. Le roman est écrit en langue vernaculaire (parlée) de l’époque Ming. André Lévy a réussi à rendre la verdeur, l’humour gras et la vivacité du texte original sans tomber dans un académisme qui aurait trahi l’esprit populaire de l’oeuvre.
    C’est le point fort de La Pléiade. Avec près de 3000 pages au total, l’introduction et les notes sont jugées « ébouriffantes ». Elles permettent de décoder les innombrables jeux de mots, les références culturelles et la symbolique érotique qui échapperaient totalement à un lecteur non averti.
    Bien que le livre ait été longtemps proscrit pour sa pornographie (parfois très crue), la critique moderne souligne que l’érotisme n’est qu’un outil de satire sociale :
    À travers l’ascension et la chute du marchand Ximen Qing, le roman dépeint une société Ming gangrénée par l’argent et l’hypocrisie.
    C’est un livre exigeant. Les scènes érotiques utilisent souvent des métaphores poétiques ( comme « la bataille des nuages et de la pluie »), mais la crudité des rapports de force humains est ce qui frappe le plus les lecteurs contemporains.

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