Description
252 pages. 1936. Ouvrage broché, In-12. Couverture convenable avec quelques rousseurs. Intérieur frais et en bon état
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252 pages. 1936. Ouvrage broché, In-12. Couverture convenable avec quelques rousseurs. Intérieur frais et en bon état
| Poids | 345 g |
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Bettybook –
Théophile Gautier ne se voyait pas comme un prophète mais comme un orfèvre. Pour lui, le poète doit tailler dans la langue comme on taille dans l’agate ou l’onyx.
Dans ce recueil, il refuse que la poésie serve à autre chose qu’à la beauté. Pas de morale, pas de politique, pas de confidences larmoyantes.
Contrairement aux grands alexandrins romantiques, Gautier privilégie ici le vers de huit syllabes. C’est un vers court, vif, qui demande une précision d’orfèvre.
Le poète observe la beauté souvent plastique comme un corps de marbre ou un paysage enneigé sans laisser transparaître d’émotion personnelle. Il s’attarde sur les nuances de blanc, les textures et les formes géométriques. Il cherche la perfection de la forme pure.