Description
La première chose qui frappe est la puissance visuelle. Denis Deprez n’utilise pas de traits de contour traditionnels. Il travaille en couleur directe, avec une matière épaisse qui évoque l’expressionnisme. Les planches traduisent magnifiquement la lutte contre les éléments. L’océan n’est pas juste de l’eau, c’est une masse mouvante, sombre et menaçante. Moby Dick n’est pas toujours représentée de façon figurative ; elle est parfois une lueur blanche, une force spectrale qui hante les pages.
Adapter le pavé de Melville est un défi colossal. Jean Rouaud a fait le choix de la condensation. Le texte est dense, introspectif, et se concentre sur la folie du capitaine Achab et la dimension philosophique du voyage. Le texte demande une lecture attentive, presque méditative, qui ralentit le regard sur les images.
Cette version de Moby Dick est une expérience sensorielle. Ce n’est pas une simple illustration du livre de Melville, mais une réinterprétation picturale de son âme. Elle s’adresse aux lecteurs qui aiment les oeuvres graphiques exigeantes et les récits de mer où l’on finit par perdre pied.






Bettybook –
Cette version de Moby Dick est une expérience sensorielle. Ce n’est pas une simple illustration du livre de Melville, mais une réinterprétation picturale de son âme. Elle s’adresse aux lecteurs qui aiment les oeuvres graphiques exigeantes et les récits de mer où l’on finit par perdre pied